Hommage au Président Hugo Chavez

Publié le par L e Révolutionnaire Numide

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La cause des opprimés et des exploités a perdu un de ses plus ardents portes-parole. Le Commandant Hugo Chavez, président de la République Bolivarienne du Venezuela est mort après une longue bataille contre la maladie. La perte est immense et le deuil est cruel, pour le vaillant peuple du Venezuela bien sûr mais aussi pour tous les hommes et les femmes qui, à travers le monde, luttent pour la justice et le droit. Hugo Chavez a été le promoteur d’une forme renouvelée du socialisme, ouvert et débarrassé des carcans dogmatiques dans lequel beaucoup voudraient encore l’enfermer. Il a été le messager de l’espoir pour de très nombreux militants rebutés par des appareils et des bureaucraties repliés sur eux-mêmes et coupés des populations qu’ils avaient vocation à défendre.

 

 

Les campagnes haineuses de calomnie menées par les médias occidentaux n’ont en rien altéré l’image d’un dirigeant dévoué à son peuple et proche des opprimés. Nulle propagande ne parviendra à masquer le bilan exceptionnel d’une inlassable activité en faveur des déshérités. Ainsi au Venezuela, l’analphabétisme a été éradiqué et le nombre d’enfants scolarisés est passé de 6 millions en 1998 à 13 millions en 2011, le taux de scolarité dans l’enseignement primaire étant de 93,2%. Le nombre d’étudiants est passé de 895000 en 2000 à 2,3 millions en 2011. Au plan de la santé, le Système national public de santé a été créé afin de garantir l’accès gratuit aux soins à tous les Vénézuéliens. Entre 2005 et 2012, 7873 centres médicaux ont été créés et le nombre de médecins est passé de 20 pour 100000 habitants en 1999 à 80 pour 100000 habitants en 2010. Le taux de chômage est passé de 15,2% en 1998 à 6,4% en 2012, avec la création de plus de 4 millions d’emplois.

 

 

On le voit à ces quelques chiffres, la performance de Chavez et de son équipe est infiniment supérieure à celle de ses détracteurs ultra-libéraux qui plongent les peuples d’Europe dans une crise sans fin faite de misère, de désespoir et de démantèlement des couvertures sociales. Ces dirigeants de démocraties verrouillées et néocoloniales n’offrent plus rien d’autre que le racisme et la stigmatisation des plus défavorisés. On comprend alors que les journaux et les télévisions de l’oligarchie se déchainent dans la désinformation et le mensonge. Aujourd’hui la presse française aux ordres essaie de faire présenter Chavez comme un dictateur. Depuis son arrivée au pouvoir en 1999, seize élections ont eu lieu au Venezuela. Hugo Chávez en a remporté quinze, dont la dernière en date, le 7 octobre 2012. Toutes les instances internationales, de l’Union européenne à l’Organisation des Etats américains, en passant par l’Union des nations sud-américaines et le Centre Carter, sont unanimes pour reconnaître la transparence des scrutins. Mais ce que reprochent à Chavez les impérialistes et les colonialistes de nos démocraties sous contrôle est son soutien inaltérable à la cause du peuple palestinien, de ses droits et de sa liberté. On a oublié que le commandant Chavez s’était dressé contre la guerre et l'agression israélienne contre le peuple palestinien dans la Bande de Gaza.

 

 

Pour nous travailleurs issus de l’immigration et habitants des quartiers populaires, Chavez était une des références les plus nobles du combat contre toutes les injustices et les exclusions. Nous ne l’oublierons pas et présentons à sa famille et au grand peuple du Venezuela nos condoléances fraternelles. Paix à son âme.


 

U.T.A(Uninon des Travailleurs Arabes)                 G.A.B (Groupe des Associations Bagnolet)

Publié dans Palestine

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